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One Shot n°15 - Inazuma Eleven

Publié le 08/07/2024 à 19:30 par reve-of-manga
One Shot n°15 -  Inazuma Eleven

Titre: Let's try?

Auteur:Lily Sawaka

Couple:Gouenji Shuuya/Axel Blaze X OC (OC féminin)

_____________________________________________________________________________

PARTIE 4/5

 

 

— Ton frère t'embête trop ?

 

Un échappatoire !

 

— O-Ouais ! Il ramène souvent une copine dans la maison_...

 

Ce n'est pas tout à fait faux, mais je suis en train de me défouler et je n'aime pas trop ça. Surtout que je repère Célia. Elle est en train de nous épier pas loin des locaux du club. Bon sang, celle-là, dès que j'ai le temps...

 

— Tu es en manque d'affection ?

 

Je me crispe et je le dévisage aussitôt, je dois être encore plus rouge. Je le repousse d'une main, ma paume prend appuie sur son buste et il recule, surprit.

 

— T'es bête ou quoi !? J'ai passé l'âge d'avoir ces pensées aussi stupides !

 

Poussé par l'adrénaline et l'indignation, je lève ma jambe dominante et je viens le frapper sur sa hanche. Il grimace, grince des dents, a un mouvement de recul bien tardif. J'explose, bien agacé par son ignorance. Je n'avais aucune raison de m'emporter, et pourtant, c'était plus fort que moi.

Maxime ne cesse constamment de me critiquer sur le fait que je suis trop impulsive. Qu'il faudrait que j'apprenne à m'abstenir. Eh bah je l'emmerde.

 

— Ce que j'essaie de te dire, c'est que je pige pas l'amour ! Ça m'a l'air si éphémère!

— Qu'est-ce qui te fait croire à ça ? Me demande t-il, en massant sa hanche, il me dévisage.

— Parce que... parce que.. !

 

Axel me sonde du regard en se redressant. Puis, il se rapproche de moi.

 

— L'amour n'est pas éphémère pour tout le monde.

— Donne-moi un exemple, réel. J'exige, en haussant mes épaules. Un truc concret, crédible.

— Même par la mort, mon père aime toujours ma mère.

 

Je me raidis après son explication. J'écarquille mes yeux et je le considère, abasourdie. Il ne m'a jamais réellement parlé de sa vie de famille. Et là, j'apprends que sa propre mère est morte ? Axel continue, très sérieux.

 

— Certes, il est rarement à la maison, mais il passe ses journées entières à son travail. Il se laisse s'y plonger. S'y crouler. Quand ma petite-sœur Julia... a eu un accident, il ne restait même pas un dimanche à la maison. Il ne s'intéresse à aucune femme. Et... Que ce soit au lieu de son boulot, dans sa chambre, ou même à la salle à manger, il y a une photo de ma mère, ou de nous quatre. Je sais qu'il lui parle. Parfois.

— Axel...

 

Ma gorge se noue. Je reconnais que sa voix est moins assurée, elle tremble un peu, bien qu'il cherche à dissimuler une profonde tristesse. Je me sens conne de m'être montrée dure avec lui et je baisse mes yeux, fixant pathétiquement mes crampons de football.

Et Célia qui veut que je sorte avec lui pour une foutue expérience et défis ? Le pauvre, il ne mérite pas ça. Son amour propre doit être si fragilisé depuis que sa mère est morte et encore plus si sa petite-sœur a eu un accident... Mais quel genre d'accident, au juste ? J'appréhende de lui poser cette question indiscrète. J'attrape mon bras gauche et je me plonge dans un silence presque désolant. Un échappatoire stupide et enfantin.

L'attaquant de feu le remarque et je ne sais comment il s'y ait prit, mais c'était comme s'il savait me lire.

 

— Il y a plus de un an, ma petite-sœur s'est faite renversée sur la route, en voulant venir me supporter pour un match de foot.

 

Ahurie et horrifiée, je relève ma tête. Axel a un sourire presque mélancolique. Il regarde ailleurs, en direction du coucher du soleil. Ses cheveux relevés en gel flottent par ce vent qui vient aussi me happer le visage.

 

— Après ça... Je m'en suis voulu. Énormément. Mon père m'a accusé d'avoir été coupable de son accident. Elle était plongée dans le coma pendant des jours et des jours... et ça s'est transformé en mois. Mon père m'a fait un long discours sur le fait que c'était à cause du football qu'elle s'est retrouvée dans cet état.

— Mais c'est faux ! Je proteste vivement. Ce n'était qu'un accident !

 

Un sourire se dessine sur ses lèvres. Son regard s'adoucit.

 

— Et elle va bien ? Je l'interroge, inquiète.

— Très en forme. Bien énergique même.

 

Je lui souris en retour, rassurée que Julia aille bien et qu'il n'ait pas renoncé au sport. La vie devait être si étouffante pour lui... Axel croise ses bras.

 

— C'était pour ça que tu voulais me parler en privé ?

 

Oh merde, la réalité du terrain revient à l'attaque. Je me crispe et mon attention se redirige vers Célia qui n'a toujours pas bougé de sa cachette. Silvia, Camélia et Nelly l'ont carrément rejointe !? C'est quoi ce plan foireux !? Mark, Jude et Nathan débarquent !

Allez ma vieille, magne-toi ! Dis-lui !

 

— Axel... Ecoute, je...

 

J'ai chaud. Un tourbillon enflammé se propage dans mon ventre, ça me rend malade. Non, je dois lui dire la vérité. Il ne faut pas qu'il le prenne mal. Je n'aime pas jouer avec les sentiments. Et lui non plus, j'en suis certaine.

 

— Célia m'a donné un pari... Je poursuis, à voix basse.

 

Axel hausse un sourcil, tout à l'écoute. Il me fait signe de continuer.

 

— De sortir avec toi pendant une semaine.

— ...

— Bien sûr, tu peux refuser, et à voix haute, bien fort, hein, comme ça elle me foutra la paix. J'essaye de le rassurer, toujours à voix basse.

 

Ses traits se durcissent et je m'écrase sous le poids du regret. Je n'aurais pas dû accepter le défi de Célia. Ça lui déplaît. Je le vois passer sa main au-dessus de son nez, il se masse doucement.

 

— C'est quoi cette connerie ?...

— Axel...

— Sérieusement, en quoi c'est amusant de faire ça ? Grogne t-il.

 

Je me réduis en silence. Je comprends tout à fait sa réaction qui est légitime. J'aurais fait de même.

 

— Et il y a un autre truc dans son pari ? Veut-il savoir.

— Que je ne tombe pas amoureuse de toi.

 

Ses orbes marrons foncés s'écarquille et il relève vivement sa tête, stupéfait. Je le vois remuer ses lèvres, sans que rien ne sorte de sa propre bouche. Le blond cendré recherche ses mots, tellement que ça doit le dépassé.

Assez vite, il me donne sa réponse.

 

— Très bien, sortons ensemble.

— Hein ? Je m'étrangle, complètement surfaite.

— Je t'attend au portail.

 

Sans me donner plus de détail, il me contourne, va en direction des locaux, en me laissant bouche-bée. Mais pourquoi diable a-t-il accepté !?

Après m'être changé, avoir mit mon sac numéro un sur mon deux et le deuxième que j'utilise pour ma tenue de sport, dont je réajuste l'anse, je quitte les locaux sans même donner des explications à Célia qui n'a cessé de me harcelé. Je me dirige vers la sortie du collège et je distingue Axel m'attendre sagement contre un des piliers en pierre. Il range son téléphone dans sa poche et m'adresse brièvement un sourire.

 

— Faisons la route ensemble.

— Rien que tous les deux ? Je m'étonne.

— Evidemment. Comme un couple.

 

Il décolle son dos du pilier, commence à marcher devant moi, ses mains enfouis dans les poches de son uniforme. Je soupire, secoue ma tête en le suivant. Il relève mon expression par dessus son épaule. Une partie de son visage est éclairé par les rayons orangés du soleil couchant.

 

— Qu'est-ce que tu as ?

— En général, un couple se tient par la main... C'est tout..

— Oh.

 

L'attaquant de feu se met à rougir et je trouve ça trop mignon. Je suis en train de découvrir de nouvelles choses chez lui et franchement je pense y prendre goût. C'est dangereux. Ce fruit interdit. Ça me tombe dans les mains et je dois résister à la tentation de croquer dedans.

Là, en l'espace de quelques secondes, il sort sa main droite, me la tend. Mon coeur fait un bond et moi je saisis sans l'ombre d'une hésitation sa douceur. Côte à côte, nous avançons. Et bien sûr, Célia nous espionnes, son esprit de journalisme prend trop le dessus que c'est presque flippant.

On ne fait jouer que à la comédie. Elle va perdre gros et Axel et moi on va s'en réjouir.

 

— Ton frère rentre dans pas longtemps ? Me demande subitement Axel.

— Peut-être dix minutes après moi. Ou quinze, ça dépend. Pourquoi ?

 

Sa moue embarrassé ne suscite que mon intérêt. J'esquisse un sourire.

 

— Axel, tu as peur de la réaction de mon frère ? Je ronronne.

— Pas spécialement.

— Je ne gobe pas du tout !

 

Il grogne et me dévisage, les joues toujours aussi rouges.

 

— Ce n'est pas amusant, Chloé.

— Je trouve que si ! Je ris. C'est trop mignon de te voir si gêné !

— Bon sang, tais-toi un peu...

 

Je continue de rire alors qu'il m'escorte gentiment jusqu'à chez moi. Pendant le trajet, on discute de tout et de rien. Je finis par apercevoir ma maison et mon coté taquin ressort, je considère Axel avec un sourire.

 

— Ca doit te tenter de venir m'accompagner jusqu'à ma porte !

— ...Pas vraiment.

— Oh allez, mon précieux !

 

Axel grommelle, ferme ses yeux une seconde et les rouvres, me tire avec lui jusqu'à chez moi. Il est têtu, mais compétitif tout de même, ce que j'apprécie chez lui. On traverse l'entré du jardin puis fini par me relâcher. Il soupire, mi-ennuyé, mi-gêné, puisqu'il rougit.

 

— C'est bon ? Je peux y aller ? Ou tu tiens à me faire voir ton frère_

— Coucou Max' !

 

Je lève ma main avec un immense sourire. Il n'y a pas meilleur timing. Le visage de mon propre frère se décompose en voyant Axel et l'autre, se retourne vivement et se tient tout droit, la nervosité le bouffe de l'intérieur. Soudain, Maxime reprend sa posture, l'air grave. Il ouvre son sac, sous mon regard interrogateur et celui de Axel.

Il extirpe son agenda, le feuillette alors qu'il prépare un stylo.

 

— OK, le 9 juin, ma sœur est en couple, tenait un garçon par la main... Note t-il, et en nous le décrivant à voix haute, moi et Axel on sursaute et on rougit violemment.

— Mais t'es MALADE ?!

 

J'essaye de lui chourer son foutu d'agenda avec un personnage qu'il adore, mais la différence entre nos tailles m'empêche de lui voler son affaire. Lui, se fait un malin plaisir à soulever son bloc-note avec un rictus infernal. Il tournoie autour de lui même, moi qui sautille, je rage !

 

— J'le savais que ce Axel te plaisait ! Félicitations à vous deux !

— Ce n'est pas ce que tu crois !!!!

— Eh mec, tes tympans ne sont pas HS avec elle ?

— Maxime ! Va te faire foutre ! Tu m'saoule !

 

Il n'en fait que à sa putain de tête ! Il ne m'écoute pas et se moque ouvertement de moi ! Comment j'ai pu espéré il y a peu que la situation serait aussi désavantageuse ?! Je m'épuise à sautiller et je m'arrête pour reprendre mon souffle, irritée.

 

— Un peu. Admet Axel.

 

Nan mais c'est quoi ça ?! D'où ils ont pactisé ?! C'est ça le bro-code !? Axel m'adresse un sourire prétentieux et je rougis encore plus. Au lieu de m'aider, il a rejoint sa main à celle de mon frère !

Traître !

 

— J'le vis tout les jours, chouine faussement Maxime.

— Nan mais ohé, je ne suis pas non plus une emmerdeuse ! Je m'indigne.

— Et ma barre de chocolatée qui a disparu hier ? M'accuse t-il.

— Premier arrivé, premier servi !

 

J'ai le droit à une injure venant de lui et me pince fortement les joues, je maintiens mon regard au sien, je l'engueule tout comme il m'engueule. Très honnêtement, à deux, on forme le duo de comique dans ce quartier. J'ai cru même entendre Axel pouffer.

 

— Je dois y aller, ma sœur doit m'attendre.

— Hein ? Tu ne veux pas rester pour goûter ? Ma sœur ressemble à un hamster dès fois ! S'exclame Maxime, ce connard se permet de mimer alors qu'il me retient prisonnière contre lui.

— Merci, peut-être une prochaine fois.

 

Le blond cendré s'incline respectueusement et quitte le jardin. À l'instant même où il met ses pieds hors de la portière, mon frère l'interpelle et j'ai cru mourir de honte.

 

— Et le bisou ? Tu ne lui fait pas ?

— Maxime ! Ta_...

— Je prévois pour plus tard. Lui répond Axel avec un sourire.

 

...Pardon ?! Hein ?! Il n'est pas sérieux ?! Si ?! Si ?!

Définitivement partit et hors champ de vision, je me mords les lèvres. J'essaie de me calmer. De rester lucide. Et avec un peu de recul, je me convaincs que Axel a dû balancer ça pour calmer mon frère – ou le rassurer. Les bras de Maxime se resserrent un peu plus contre moi et je le considère en basculant ma tête en arrière. À l'envers, j'arrive à remarquer ses traits durcis visibles sur son visage.

 

— Un soucis ?

 

Mon grand-frère sort de sa transe et ancre ses orbes marrons dans les miens. Il me parle sur un accent français.

 

— Lequel de vous deux à confessé en premier ?

 

...Oh.

Je me détache sans aucune difficulté de son étreinte. Blasé, je vais ouvrir la maison avec mes clés. Il insiste et j'ose même plus écouter la suite.

 

— Il me semble encore un peu coincé, mais toi aussi, ça me complique de savoir qui_...

 

Je lui ferme au nez.

Dès fois il me gonfle sévère... Axel a coté, me laisse souffler et sait me donner de l'intimité.

Trois jours ont passé depuis notre mise en couple. Rien de particulier ne s'est produit, en dehors du fait qu'on se tient la main, on mange souvent ensemble. Et que... Ben ouais, ses fangirls ne cessent de vouloir me dévisager, de m'insulter de tout les noms inimaginables. D'ailleurs à un moment, ça a essayé de m'enfermer aux toilettes et elle a très vite regrettée dès que je l'ai menacé et que je lui ai rappelé à l'ordre. Quand je l'ai énoncé à Axel, étonnamment, il est devenu encore plus protecteur.

Il me saisit plus souvent par l'épaule et me colle à lui. Il m'accompagne souvent à des lieux où je veux me rendre. Et quand il y a une qui est allé lui parler sur moi, il m'a défendu et l'a remballé.

Le savoir aussi concerné et aux petits soins avec moi me rend spéciale. Très spéciale. Et je crains d'en vouloir plus. De tomber dans ce piège miteux et pourrie. Si j'y prends goût, Célia aura gagné son pari et... peut-être que au bout d'un moment, Axel en aura assez de moi.

 

— Pssst ! Chloé ! Chloé ! M'appelle Mark à voix basse, depuis sa place. Je suis juste devant lui, pendant le cours de japonais. Je me retourne, après avoir cessé un dessin fait à la va-vite sur mon cahier.

— Quoi ?

— J'tiens plus en place !!

 

Mon capitaine préféré ne cesse de remuer continuellement ses jambes, ses talons ne touchent même pas le sol. Je soupire. Je sais qu'il trépigne d'impatience, car juste après ce cours, nous avons un match contre un autre collège et l'équipe se nomme « cybertech ». J'ai aussi hâte de jouer contre de nouveaux adversaires. Mark fait une bouille enfantine, écrase sa joue contre son cahier, vide, il n'a absolument pas noté quoi que ce soit depuis le début du cours.

 

— Ahhhhhhh je tiens pluuuuuuuuus je veux joooooooooouer !!

 

Je m'abstiens de lui dire quoi que ce soit, car la professeur relève sa plainte. Comme d'habitude, Mark est trop bruyant – et pas discret.

 

— Mark Evans ! Encore vous ! Cessez de vous plaindre et écoutez le cours ! Si vous ne voulez pas redoubler !

— Quoi ??? Redoubler ??? Mais je ne veux pas ! S'écrie t-il, paniqué.

 

Je cache mon visage avec ma main, me faisant petite comme Axel tandis que tout les autres explosent de rire, ils ne trouvent rien d'autre que de se moquer ouvertement de lui...

Au moment de la rencontre avec l'autre collège, on me fait les présentations comme je suis nouvelle et que je n'ai pas eu l'occasion de rencontrer les membres de la cybertech. Mark me fait présentation de Thomas Feldt, qui est aussi gardien de foot. Les deux garçons s'échangent une poignée de main amicale et nous nous positionnons pendant que Nelly s'occupe à lancer le signal d'un coup de sifflet.

Le match se déroule sans accro. J'arrive à surprendre et à émerveiller les adversaires, qui eux, n'ont aucune information me concernant. Grâce à la passe active et précise de Axel, je parviens à faire usage de ma technique spéciale « tir echoes dolphin » et je décroche déjà notre premier point.

Axel fut le suivant et au deuxième mi-temps, Kevin me remplace et nous remportions le match haut la main. Je laisse les garçons échanger entre eux pendant que je buvais tranquillement ma boisson près des filles que, Thomas, le capitaine et gardien de l'équipe adverse vienne me voir. Avec un doux sourire, il retire son gant usé et me tend sa main, après s'être penché vers moi. Je la saisis sans broncher.

 

— C'est la toute première fois que j'affronte une fille au football, tu es pleine de ressource ! Me complimente t-il.

— Merci.

— Et c'est la petite-copine de Axel ! Surgit Célia en posant ses mains sur mes épaules.

 

Je rougis et je vois que Thomas est surprit. N'empêche, il est spécial, son look. On dirait qu'il est à moitié chauve, qu'il a des piques violets et non des mèches dressés avec du gel.

 

— Ooh, vraiment ? Dans ce cas, attend, j'ai quelque chose pour vous !

 

Intrigué, je le laisse aller se diriger vers son sac, posé dans le tas. Il y sort deux billets et avance jusqu'à moi, tout souriant. Il vient même appeler Axel pour qu'il nous rejoignes et je reste un peu curieuse. Célia me lâche quand son frère Jude l'appelle.

De plus près, Thomas me tends deux billets, sur lequel, y est inscrit « aquarium Raimon - entrée gratuite ».

 

— J'ai reçu ça dans une loterie, je ne savais pas trop quoi en faire ni qui inviter, je vous les offres !

— Hein ?! Mais non ! On ne peut pas accepter ça ! Je refuse, surprise de son geste, c'était beaucoup trop adorable de sa part.

— Elle a raison, appuie Axel, aussi étonné que moi. Tu as gagné, c'est pour toi.

— Et vous venez de gagner ce match, relance Thomas. Je vous en prie, acceptez au moins ce cadeau. C'est pour m'avoir offert un bon match. Pas de chichi entre nous !

 

Mark bondit derrière lui, après avoir tout entendu. Tout souriant, il nous lève le pouce, donne une petite frappe dans le dos de Thomas.

 

— Allez les tourtereaux ! Profitez un peu ! Vous avez mérités !

— Mark ?! Je m'offusque avec Axel en même temps, on vire au rouge cramoisie.

— Allez s'y ! Et d'un coté, ça donnera des idées pour Chloé pour sa prochaine technique vu qu'elle est dans l'élément de l'eau ! Et puis Axel, depuis qu'on a causé de_..AHMFF ??!

 

A la vitesse de l'éclair, je viens d'assister à un Axel vif, il a plaqué sa main sur la bouche de son meilleur ami. D'un coup, ce dernier, se met à suer et lancer un regard presque paniqué. L'attaquant de feu est dos à moi, je n'arrive pas à voir son visage, cependant, compte tenu de ses muscles bien tendus, il doit y avoir un truc dans l'air.

Je cligne des yeux.

 

— Causé.... Je murmure doucement, comme si je pouvais obtenir une réponse à ma question.

— Ce n'est pas important, m'explique simplement Jude qui pose sa main sur mon épaule.

 

J'hausse un sourcil, pas du tout convaincu. Lui, il cherche tout simplement à couvrir ses amis.

Bon, vu que Thomas a l'air de bien insisté, je lui prend les billets en soupirant, résigné.

 

— Très bien, merci beaucoup Thomas... Promis, on t'offrira un truc la prochaine fois !

— Ce n'est pas nécessaire, merci déjà à vous !

 

Je lui souris gentiment et on finit par se séparer après avoir échangé le reste de l'après-midi.

Axel ne m'a pas adressé la parole depuis cet altération. Il est nerveux, c'est palpable. J'ai beau essayé de lui changer les idées, de le taquiner en parlant des faits gênant, ou même de le faire rire, je n'y parviens pas et ça me déboussole un peu. Dès que je franchis la ligne d'arrivé chez moi, il se daigne enfin de me parler.

Gêné, les joues rosies, il me propose timidement :

 

— Samedi... à onze heures... Tu... on se rejoint chez toi pour y aller, à l'aquarium ?

 

J'écarquille mes yeux et mon corps réagit tout seul.

 

— Carrément !

— D'accord. Me sourit-il, un peu plus détendu, ses muscles se décontractent enfin.

 

Dès qu'il retourne chez lui, moi je me sens sur un nuage. Qui aurait cru qu'un véritable rendez-vous avec lui me rende ainsi ? J'ai l'impression de changer. Et Maxime m'a bien fait savoir que je me suis assagit ?

Célia n'a cessé de me taquiner sur ma relation avec lui. Et surtout avec ses « alors ça y est, tu tombes amoureuse de lui ? », « il te plaît ? », « c'est un bon type ? ». J'essaie de la renvoyer bouler, je lui répond par « oui il est cool », « je ne suis pas amoureuse, fais gaffe, tu vas perdre ton pari ».

Je me sens dérangé. Qu'on vienne fouiller dans ma vie sentimentale. Et quand je réponds, mon coeur serre, j'étouffe. Et je sais que plus je passe du temps avec lui, plus je me sens attiré par lui. Évidemment, je crains que cela ne soit pas réciproque. Toutefois, son invitation à l'aquarium m'a énormément touché. Je n'y suis pas allé depuis mon arrivé au Japon. Ce serait ma première petite expédition. Ma première sortie en dehors du quartier, des magasins, de la maison et de l'école.

Et ça me rend impatiente.

Le jour J, je me tracasse pour une tenue. J'ai opté sur une jupe, des chaussures d'été et un T-shirt que j'affectionne particulièrement avec des accessoires et bijoux. J'ai même hésité à piquer le maquillage de ma mère que, au final, je ne l'ai pas fait, de peur d'en faire trop pour ce rendez-vous. Dès qu'on sonne à la porte, je sors aussitôt de ma chambre, avec mon sac à main.

 

— AHHHHHHHHHHH !!!

 

Le hurlement strident de mon frère me fait sursauter, j'étais à deux doigt de glisser de la marche de l'escalier, merde !

Je le regarde, sonné. Il est en short, avec son T-shirt ample noir. Il a l'air complètement choqué, il tient toujours la poignée de sa porte de chambre.

 

— Quoi ???

— Ma sœur... Ma Chloé... elle... ahhhhh...

— Accouche ! Je le presse, énervé de devoir faire patienter Axel.

 

Il déglutit et me crie dessus ;

 

— Elle s'est transformée en super nova girly pour son rencard !!!!!!

 

Maman, papa, est-ce grave de vouloir battre mon propre frère et de le laisser glisser dans son propre sang ?...

Je l'ignore, déjà étrangement, j'ai mes batteries à plats, juste par sa remarque. Il m'interpelle, il continue.

 

— T'as mit un short sous ta jupe au moins ?!!!!

— Non.

— Fais-le ! Tu peux tomber sur des pervers ! Ou que Axel en soit un !

— Arrête, t'es con ! Il n'est pas comme ça ! Et mêle-toi de tes oignons !

— Chloé ! Arrête-toi ! C'est un ordre impérial de ton frère ! Dit-il en employant de l'hyperbole.

 

Je lui lève mon majeur. J'atteins presque le plancher en bas des escaliers, que, soudain, un truc léger me tombe sur la tête. Je retire et je ne retiens pas ma grimace. Maxime vient de me jeter un de ses shorts de sport, et il schlingue !

 

— Emmène ça avec toi au cas où !!!

— Putain ! Tu l'as porté hier, espèce de gros dégueulasse ! Met-le à laver !!!

 

Rien à foutre, je met à terre son habit puant et je me hâte d'aller à la porte d'entrée, j'ouvre, limite en claquant la porte.

 

— Vite ! On se casse avant que mon stupide frère me_...

 

Je m'arrête aussitôt dès que j'aperçois une nouvelle tête. Une petite fille avec des couettes tient la main de Axel. Toute mignonne et innocente, elle bat des cils, jongle entre moi et Axel.

 

— Grand-frère ? C'est elle ?

— Euh...oui...

 

Axel a un sourire nerveux alors que moi, je me liquéfie sur place.

Ce n'était pas prévu. Mais alors pas du tout.

 

— A-Attends, laisse-moi t'expliquer, il me sort, très vite, Tidi est malade aujourd'hui, alors je dois surveiller sur ma sœur, et je ne voulais pas la laisser seule à la maison ni annuler notre rendez-vous et...

— Ca ne m'embête pas ! Je lui souris.

 

Je veux crever.

Julia a les étoiles aux yeux et elle secoue la main de Axel, elle sautille.

 

— Tu as raison ! Elle s'exclame, émerveillée, elle a un joli accent !

— H-Hein ? Je m'étonne, je rougis dès qu'elle prononce ces mots qui me sont destinés.

— Julia. Voici Chloé. Et Chloé, voici Julia, ma petite-sœur.

 

Elle est trop choupie cette petite ! D'un coup, mon dégoût se modifie. Je m'accroupis, de sorte d'être à sa hauteur.

 

— Enchanté de faire ta connaissance, Julia !

— Pareil ! Alors on y va, à l'aquarium ??? J'ai trop hâte !

 

Elle est toute surexcitée. Axel acquiesce et me fait signe de les suivre. On quitte à peine ma maison, qu'une fenêtre s'ouvre et Maxime hurle, littéralement, tout le quartier pouvait l'entendre et je me sens être de nouveau humilié.

 

— HEY ! Axel Blaze !!! Prends soin de ma p'tite sœur ! Pigé ?!

 

Choqué, Axel se retourne. Mais il prend ça très au sérieux ; il opine et lui sourit et on repart. Mon coeur s'emballe et je serre l'anse de mon sac. Je pense que je suis rouge pivoine. Ça me travaille là. Mes mèches volent, guidés par le vent et j'observe les Blaze devant moi. Ils sont tous deux bienveillants et pas en train de se chamailler.

Toute la douceur est visible sur le visage de Axel, qui prend son rôle de grand-frère très au sérieux. Et je me dis que si Maxime était moins débile, il aurait les même aspects que lui. Cette pensée absurde me fait pouffer et je les rejoints dans le métro, après avoir descendu les marches qui nous y emmènes.

Pendant le trajet, j'écoute les aventures de la petite Julia. Elle est pleine de vie, plein d'optimisme et m'a même avoué que cela devait faire plus de trois ans qu'elle n'avait pas dû aller visiter l'aquarium. Que son père ne trouvait jamais l'occasion de faire une sortie familiale. Que leur femme de ménage – et nourrice – Tidi n'avait pas la possibilité de les emmener partout. Et je trouve ça pinçant.

Après avoir prit le métro, nous effectuons quelques kilomètres et puis nous arrivons enfin devant l'aquarium. Celui-ci n'est pas immense, cependant, il y a déjà une file d'attente visible à travers les vitres, où quelques tâches bien sales y sont visibles, négligées. Axel nous ouvres la porte et j'entre avec Julia. Le sol est propre, en céramique. Il y a pleins de panneaux suspendus, avec des heures où visiblement, il y aurait de l'animation. Plusieurs comptoirs occupés, avec des caisses enregistreuses et des limitations avec des fils viennent aider à fluidifier les passages. Axel, va à une file à part, préférant laisser moi et Julia aller en direction d'une autre réception, vu que nos passages sont gratuites.

Après avoir payé son entrée, ensemble, on traverse les bornes après avoir scanné nos billets et nous entrons dans un ascenseur. En guise d'attente, nous avons le son de l'eau de mer. Le sol se dérobe sous mes pieds, tout se met à trembler et nous descendons d'un étage. Les portes automatiques s'ouvrent et nous nous plongeons dans un grand espace où des spots bleus se trouvent un peu partout, avec plusieurs types de aquariums avec des animaux sous-marins de tout genre. Des affiches sont disposés, de sorte à nous donner les détails sur ces créatures.

Julia est toute excitée et elle se met déjà à courir que, Axel se voit obliger de l'appeler, lui ordonner de rester près de lui et de ne pas s'éloigner. Attendrie à cela, je reste avec eux et je me vois à admirer déjà les hippocampes entre eux. Majestueux, adorables, ils bougent en famille et certains, on dirait des femelles. Leur ventre est immense et ça reste près de petits cailloux, sans doute, près à pondre plus tard. La petite sœur de Axel cherche à poser ses mains sur la vitre, mais simultanément, moi et son frère l'arrêtons, puisque c'est précisé de ne pas toucher aux vitres.

Après de longues minutes, nous trouvons un coin où nous poser. Je m'y rend, épuisé avec Axel. On laisse Julia aller plus loin devant nous, pour admirer les requins et autres types de poissons devant ce gigantesque vitre.

 

— Désolé, s'excuse d'un coup Axel.

 

Je le regarde, lui signalant pourquoi il me sort ça.

 

— C'est que... J'aurais tant aimé, que ça se passe rien que... à deux.

— Ah..

 

Je rougis et je triture ma jupe en baissant mes yeux. J'ai honte de l'admettre, mais moi aussi. J'étais si impatiente. Et j'avoue que devoir surveiller une petite-fille est très très épuisant. Ça nous obliges d'être aux aguets et cette Julia, avait tendance à aller un peu partout, ce qui limite, fait paniquer Axel.

 

— Ce n'est pas grave, je lui répond en souriant. Et puis je pense que ta petite-sœur est super heureuse d'être ici.

— Je peux te le confirmer, rit-il.

— Et toi, tu es content d'être là ?

 

Axel plonge ses iris sombres dans les miens. Il a un regard plein de douceurs et j'ai un petit sursaut dès qu'il vient poser sa main sur la mienne. Il prend les devants et ça ne me déplaît pas du tout. Mon coeur s'affole et ma respiration se coupe.

Malgré l'ambiance joyeuse, remplit d'émerveillement des enfants, adolescents et adultes, mon monde s'est rétrécis et mon ouïe ne se porte désormais que pour lui.

 

— Oui. Te voir avec des yeux brillant, toute souriante comme Julia... ne me rend plus que heureux.

 

Mes lèvres s'entrouvrent légèrement et je n'arrive même pas à prononcer quoi que ce soit.

 

— Chloé, je.. à vrai dire... je...

— Grand-frèèèère ! Chloéééé ! Allons voir les méduses !

 

À contrecoeur, Axel relâche sa main de la mienne et se lève, enfouit ses doigts dans les poches de son jean.

 

— On arrive.

 

Déçu d'avoir été interrompu si brusquement, je fais de même en suivant les Blaze. Un aquarium en cylindre se trouve au milieu d'une pièce, les LED sont fushia, ce qui met en valeur les méduses. Leurs tentacules sont couvertes de petits filaments urticants, celles-ci, mouvement harmonieusement, ce qui me fascine avec Julia. Dans un espace qui leur sont dédiés, elles sont tranquilles, répertoriées en fonction de leur sous-famille. Certaines sont bien plus petites tandis que d'autres sont moins colorées.

Alors que nous empruntons un couloir, où ça exposait différents styles de corail, la petite-sœur de Axel m'attrape par la main et m'adresse un large sourire. Elle est si adorable dans sa robe rose en dentelle, ce qui lui donne un air de petite princesse. Je lui souris en retour et je lui lit à voix haute les détails sur les corails, sous le regard attentif du blond cendré.

La partie qui m'intéresse le plus était ce couloir, où, il ne s'agit que d'un grand tube où on peut admirer les différents êtres sous marins nager dans leur espace. C'était comme si on s'y trouvait avec eux, mais abrités et avec de l'oxygène. Plusieurs types de poissons nagent entre eux, en petite colonie tandis que des requins quant à eux, se faufilent entre plusieurs gros rochers. J'arrive même à repérer des raies qui sont parfaitement bien discrets plus bas !

« Votre attention s'il vous plaît, l'animation avec les loutres et dauphins va se dérouler à 13h00, il reste encore des places libres ! »

La voix d'un employé de l'aquarium résonne depuis des enceintes. Mes yeux se mettent à briller et j'attrape aussitôt le bras de Axel. Julia m'imite. On le tire avec nous.

 

— Oulah, doucement !

— Dépêche-toi ! Je veux les voir !

— Grand-frère, on n'aura plus de place !

 

Avec Julia, on insiste tellement qu'il pousse un soupir résigné et nous suis alors qu'on se met déjà à courir. Nous remontons des escaliers où, un panneau indicatif nous indique que le spectacle a lieu. Il y a un vigile devant la porte, il nous laisses passer et avec une chance inouïe, la famille juste derrière nous sont les derniers à pouvoir assister au spectacle.

Nous sommes à l'extérieur, une grande piscine à l'air libre. Le tout est limité par des roches et les places bien bondés, nous sommes à l'abri du soleil par un gigantesque toile d'ombrage. Derrière la piscine, d'autres types de roches, avec des palmiers. Je m'installe avec Julia dans les premiers rangs. Je trépigne déjà d'impatience qu'une musique que je reconnais se joue – sans doute pour patienter.

 

— On peut dire qu'on a de la chance, nous souffles Axel, après s'être assit.

— Je t'en aurais voulu si je n'aurais pas pu voir le spectacle ! Je rouspète aussitôt.

— Moi aussi ! En rajoute Julia en gonflant ses joues.

 

Face à nos remarques, Axel pouffe et mon coeur bat à tout rompre. J'aime le voir comme ça.

Nous apercevons des hommes et femmes débarquer avec les dauphins depuis des chariots qui permettaient de transporter leur aquarium. J'ai déjà le sourire rien qu'en les voyant. Ils sont trois. Les employés les lâchent dans l'eau puis d'un coup, sur quelques parties des roches, un jet sort et la musique se change.

Harmonieux, synchros, ils nagent sous l'eau, se mettent à sauter simultanément et à replonger. La foule est en délire et je le suis aussi avec Julia. Des hommes débarquent avec une combinaison de plongeons. L'un d'eux se rapproche d'un dauphin et cet animal, intelligent, le laisse venir sur lui et le fait balader sur l'eau, puis, effectuent des acrobaties.

 

— Trop biiiiien ! S'exclame Julia, émerveillée.

 

On applaudit tous. De nouveaux dauphins sont rajoutés dans la piscine et d'autres professionnels viennent ajouter des cerceau colorés. L'animal marin le réceptionne, le met dans sa bouche, l'apporte jusqu'à l'humain qui est toujours dans l'eau. L'homme soulève le cerceau puis, un dauphin tourne autour de lui et effectue des sauts à l'intérieur du cercle.

L'un d'eux, a même fait tomber le cerceau des mains de l'homme par un coup de queue, ce qui nous fait tous exploser de rire. Il y a pleins d'autres animations ; avec un bâton, d'autres acrobaties, des boules suspendues et que les dauphins doivent toucher avec leur queue, des caresses... Puis ils ont le droit d'avoir une récompense à la fin. J'adore les entendre, leur son est si mignon, quand ça quémande leur gâterie.

Avec les loutres, nous avons eu le même schéma, bien que avec eux, c'est plus petit, plus nombreux aussi. Cependant, c'était tout aussi bien mignon. Après cela, nous retournons dans l'aquarium, terminons notre sortie. Les tortues étaient les dernières espèces à admirer. En sortant du coté de visite, l'air se fait de suite plus frais, moins enfermé, et ça nous fait de suite du bien.

 

— La boutique de souvenir ! S'enthousiasme Julia en prenant ma main et celle de Axel.

 

La petite nous entraînes à l'intérieur et je pouffe avec Axel. Il y a un peu de monde, mais ce n'est pas aussi étouffant que pendant la visite. Plusieurs cartes postales, de goodies sont mit en avant. Julia saute de suite sur le rayon de peluches et Axel la suit pendant que je fais aussi, un peu de lèche vitrine. Certains sont très attrayant, si je ne prenais pas en compte les prix... Urgh.

 

— Quelque chose te plaît ? Me demande Axel, son souffle happe mon cou et je sursaute, rougis.

— T-Tout est sympa, mais je préfère garder de l'argent pour... autre chose, je me justifie.

— Je vois.