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One Shot n°4 -My Hero Academia/Boku No Hero Academia

Publié le 31/03/2018 à 21:56 par reve-of-manga
One Shot n°4 -My Hero Academia/Boku No Hero Academia

Titre: Un sentiment partagé

Auteur: Lily Sawaka

Couple: Tenya X Melody (OC)

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Partie 1/3

 

« Il paraît que si tu la fréquente, tu risques d'être maudite. »

 

Des messes basses se faisaient entendre de partout. Les chuchotement, les regards indiscrets se posèrent sur une collégienne qui traversait le long du couloir, la tête haute, gardant son air strict et froid. Les murmures devenaient un quotidien pour cette dernière, habituée à ce tourbillon infernal, par ce manque de maturité qui l'entourait.

En effet, sa vie privé a été dévoilé au grand public suite qu'une personne avait tout observé après une tragédie. Ce qui créa aussitôt des rumeurs, certains en profitèrent pour les modeler et les déformer, voire exagérer à son sujet. La fille encaissait en silence toutes les remarques et mensonges à son sujet, sans faiblir. Après tout, cette personne tenait un rôle très important dans ce collège. Plus exactement, la présidente du conseil des élèves. Obtenir ce statut était difficile d'accès et il fallait le mériter amplement. Et les missions n'étaient pas de tout repos.

S'arrêtant devant une salle de musique, la jeune fille inspira un coup, ouvrit la porte coulissante en la faisant claquer, surprenant un garçon qui fumait devant une collégienne pâle, à moitié dénudée et tremblante, probablement pas consentante. Sa venue soudaine les avaient pris par surprise. Et selon la charte de l'école, personne n'était autorisé de prendre une pause de clope à l'intérieur du lieu public. La collégienne plissa des yeux, devenant plus autoritaire.

 

« - Je vous le confisque. Il est formellement interdit de fumer dans l'enceinte du lycée. Veuillez me donner ce que vous avez en votre possession. »

 

L'adolescent eut les yeux ronds, puis retira sa clope de ses lèvres puis éclata de rire. Cette réaction ne laissa pas indifférente la présidente du conseil des élèves.

 

« - C'est une gosse d'un prisonnier qui me donne un ordre !? Où va le monde ! »

 

Intérieurement, la jeune fille s'imaginait lui mettre une droite pour lui faire ravaler ses mots. Mais son statut l'empêchait de faire cet acte insensé. Elle s'abstint pour suivre les règles. De plus, la violence ne résoudra rien... elle ne fera qu'engendrer le conflit. Avec un sourire se dessinant sur le coin de ses lèvres, l'adolescente le fit face, croisant ses bras autour de sa poitrine presque inexistante.

 

« - Entre un mec qui fume ici en limite violant une demoiselle ? Alors là, comparé à mon père qui a cinq ans de prison, tu peux aller à sept ans voire plus. Oh et tu sais quoi ?... Je m'en fiche, je peux vite te dénoncer et tu ne deviendras jamais un Héro, c'est plus un mec lâche et minable à ce que tu joues. »

 

Sa réplique tut pour une courte durée son receveur, statufié. Les rayons de soleil traversaient les rideaux transparent qui furent teintés d'un orange, comme était actuellement le ciel. Les nuages défilèrent dans un rythme calme et l'hiver approchait à son apogée.

En grinçant des dents, le délinquant se dirigea vers la sortie puis lui balança une dernière chose sans même se tourner vers la présidente du conseil des élèves.

 

« - Bonne réplique. Mais laisse moi te dire un truc, tu ne vaux rien et tu n'es pas aimé. »

 

Une fois hors de salle, la collégienne reçu vaguement un remerciement de la part de la fille qui prit fuite, la laissant de derrière. Avec un soupir, l'adolescente posa délicatement sa main sur le piano puis regarda son reflet à travers les carreaux en verres de la fenêtre. Son visage la trahissait ; elle avait des cernes creusées sous ses yeux bleus turquoises, ses pommettes habituellement rosées étaient rouges et la jeune fille avait des cheveux roses pâles courts étaient lisses. Cependant, elle avait l'impression qu'ils étaient gras. Sa frange cachait son front et ça lui plaisait, malgré son statut, ça lui permettait de dissimuler un peu plus son visage pâle. La présidente du conseil des élèves poussa un soupir en réajustant son uniforme bleu et son nœud bleu clair. Posant son regard sur les claviers du piano, elle commença par toucher au clé de Sol puis au RéDo... La mélodie qu'elle jouait lui redonna le sourire. D'ailleurs, c'est là d'où venait son nom : Melody. Cette dernière adorait la musique. Si elle n'avait pas eu son rôle, qui est de recadrer les élèves qui désobéissaient aux règlements intérieur. En plus, Melody devait même faire des rapports au directeur du collège ! C'était un statut important et il ne fallait pas le prendre à la légère. C'était même un privilège de l'obtenir...

Sa vie était remplit de fissures. N'ayant déjà plus de mère depuis son plus jeune âge, Melody avait compté sur l'aide de son père et de son grand-frère. Mais le malheur s'était abattu sur eux. Le bonheur a été tâché et piétiné. De fausses accusations ont été porté sur leur père, se trouvant en prison. Le frère eut un accident et fini paralysé au niveau de ses jambes, laissant la plus jeune fille sur son sort, ne pouvant que compter sur elle-même.

Son Alter n'était pas puissant, au contraire, il n'était pas utile. C'était de toucher quelqu'un pour le transformer en une arme. Seulement si le binôme est d'accord, sinon ça ne fonctionne pas. Ridicule, n'est-ce pas ? Et elle se contentait de ses capacités de combat avec un katana appartenant à son père qui lui avait offert pour ses dix ans, pour au moins se défendre correctement. Petite, la fillette voulait devenir une héroïne pour apporter la justice.

Une vie qu'elle ne désirait pas et que personne ne souhaiterait avoir.

 

« - Elle a viré le délinquant. »

« - Impressionnant. »

 

De nouveau en train de gambader dans les couloirs, la présidente du conseil des élèves se contenta de faire la sourde oreille. Toutes ces personnes étaient immatures et irrespectueux. C'était comme si, elle marchait tout droit vers sa pénitence. Qu'avait-elle fait de travers pour mérité ce châtiment ? Melody n'avait rien fait de mal. Le monde jouait tout simplement avec ses nerfs, la conduisant dans le malheur.

Aurait-elle enfin le droit à une fin heureuse ? Chaque jours qui se défilaient paraissaient longues et suffoquant pour la collégienne qui se cachait derrière son masque ; celui de la présidente du conseil des élèves.

Cependant, un jour tout bouleversa.

 

« - Etant en partenariat avec le collège privé de Somei, nous allons organisé un grand travail commun. Vous serez mélangés avec les élèves s'y trouvant.

- Heyyyyyyy c'est une blague ?? S'indignèrent toute la classe, épouvanté. C'était un gros coefficient et qui dit note, disait gros travail !

- Ca suffit ! Cria le professeur en posant violemment ses mains sur son bureau, pour faire calmer le brouhaha. Cette note vous seras importante pour votre examen de fin d'année, tâchez de travailler sérieusement ! Les critères seront sévères, pour ceux qui envisagent un avenir très chargé ou non... »

 

Commençant un long monologue, Melody baissa sa tête, se concentrant sur ses prises de notes. Elle espérait avoir un coéquipier sérieux et calme. Eux aussi, étaient dans un lycée privé. L'origine de ces établissements a été fondé sur l'histoire de deux frères, visant d'autres priorités mais ils étaient liés par le sang. Ainsi, leur établissement suivait les directives ; qu'était de souvent collaborer ensemble.

Jouant avec son stylo à bille bleu, la fille aux cheveux roses pâles finit par dessiner sur son cahier de cours. Reproduisant des têtes de sa famille, ou encore de fleurs et d'animaux. Intérieurement, la jeune fille se moquait de ses talents de dessinatrice, niant le fait qu'elle serait un jour mangaka. C'est vrai, si elle était en fait sans-Alter ? Sa vie aurait été meilleure ? Pire ? Il lui arrivait de philosopher sur sa vie. Alors que Melody levait ses yeux bleus turquoises vers la fenêtre, observant silencieusement le ciel grisâtre depuis le deuxième rang, elle fut tirée de sa rêverie.

 

« - Loka Melody !

- O-oui ?

- Je disais donc qu'il faudrait que vous devez transmettre la lettre au directeur du collège Somei. »

 

Evidemment, on refilait le sale travail à la présidente du conseil des élèves ! En plus, dans un endroit qu'elle connaissait pas !

Exaspérée, la fille aux cheveux roses se força à ne pas paraître énervée ou ennuyée. Elle se dissimula sous un faux sourire.

 

« - Compris, j'irais.

- Je te remercie. »

 

Une fois que tous les élèves sortirent la salle de classe, Melody se leva pour récupérer la lettre destinée pour le collège privé Somei. Le coeur lourd, la jeune fille quitta les lieux, partant dans sa transe. Jouer les femmes fortes était difficile et exténuant pour elle. Au fond, elle avait tellement envie de pleurer, de se réfugier dans les bras d'un proche pour qu'on l'apaise et qu'on lui murmure que tout se passera bien. Mais là, la collégienne était seule et elle ne pouvait se sentir calme et rassurée.

Jusqu'à quand jouera t-elle la carte de l'autorité et au faux-visage ? Personne ni même elle le pouvait deviner. Alors qu'elle marchait d'un pas nonchalant, Melody fut arrêté à cause d'un claquement soudain, provenant de sa gauche. Manquant de lâcher un son de surprise, lentement, la jeune fille dévisagea la personne l'ayant effrayée. C'était le fumeur de l'autre fois, la regardant d'un air supérieur et mauvais. Ce dernier avait fait ça, dans l'unique attention pour attirer son attention. Sa bande était à ses cotés pour le couvrir. Quel lâche, songeait-elle avec mépris.

 

« - Alors madame la présidente, vous allez dans une zone plus stricte ? Faudrait plutôt allez dans une maison de rééducation pour une fille de criminel ! »

 

Ce fut de trop. Melody retroussa ses lèvres et serra ses dents si fort que ça en devenait douloureux pour elle. On exploitait sa faiblesse : sa famille. Ses malheurs, sa solitude et enfin sa patience. En effet, la collégienne était d'un calme naturel et pourtant, elle était tellement stressée au fond, intimidée et réservée. Sa véritable personnalité, tout le monde le connaissait juste quand elle était en sixième. Et ça avait changé en cinquième suite aux événements dramatiques.

Dieu, elle avait peur de tenir tête. Mais c'était un premier pas pour devenir une héroïne. En le devenant, tout le monde l'admirerait et elle pourrait défendre tellement d'enfants qui auraient été dans le même cas qu'elle.

 

« - Tu es jaloux du fait que je vais donner une stupide lettre ? Que j'ai l'occasion de rencontrer de belles filles et pas toi ? Répliqua brusquement Melody, le visage impassible.

- Que--

- Oh allez, nie pas le fait que tu ne recherches qu'à baiser. Désolé que je parle vulgairement, mais tu ne comprends que dans ce langage, abrutit. »

 

Le garçon vit rouge et s'apprêta à la saisir par le col.

 

« - Si j'étais toi, j'éviterais, les conséquences seront lourdes à porter. Lui prévint-elle. Une sueur dégoulinait depuis son front, la rendant nerveuse. Allait-il vraiment la frapper ?

- Tsk, bordel... Tu me le payera un jour ! »

 

Sur ces mots, il abandonna son idée et partit avec sa bande, les mains dans ses poches. Une fois éloigné d'elle, Melody lâcha un soupir de soulagement. Elle avait échappé belle ! Son coeur cependant, battait à la chamade, sa respiration devint accablante et ne se sentait pas très bien. La douleur étant trop intense, la collégienne posa sa main dorénavant moite sur sa poitrine, serra son uniforme et marcha rapidement vers la sortie pour prendre de l'air frais.

Il lui arrivait parfois d'avoir des crises asthmes, ce qui expliquait aussi d'où venait sa peau pâle. Une fois à l'extérieur, la jeune fille chercha dans sa veste sa ventoline puis l'utilisa pour reprendre un bon rythme respiratoire. Ayant enfin retrouvé son calme, Melody rangea son outils puis leva ses yeux vers le ciel assombrit par les nuages. Cela allait être une longue journée...

Utilisant l'application de son téléphone pour se repérer, l'adolescente suivit les instructions. Pour aller jusqu'au collège de Somei, elle en avait pour une vingtaine de minutes en marche. Ca lui importait peu, si ça lui permettait de se changer les esprits à pieds que de stresser comme une malade en bus... Arrivée sur les lieux, la fille aux cheveux roses croisa plusieurs élèves qui sortaient de leur établissement. Tous, bien habillés et droits. Une rumeur circulait sur eux, comme quoi les règles étaient strictes, que le respect était bien entretenue et le niveau était élevé. Un peu comme une école pour prodiges ! Mais ce ne sont que des rumeurs, pas vrai ? Ils sont quand même très polis et amicales avec les inconnus ? Manquant de courage pour aborder quelqu'un, Melody resta sur place, tête baissée, fixant ses chaussures.

Personne ne se désignait pour lui parler, tous occupés ou ignorant la fille immobile. Commençant à devenir nerveuse, la collégienne se sentit d'abord prise de maux de têtes puis sa vision devint floue.

Comment pouvais-je le faire ? Je ne connais personne, je ne connais pas cet endroit et mon statut de présidente du conseil des élèves est inconnue ici, on peut à tout moment m'accoster et rire de moi ! Et que se passerait-il si je me perdais dans l'établissement et que ça se fermait ?

Elle se sentait tellement fragile et vulnérable. Comme si elle était de la porcelaine qui se cassait si on le faisait tomber depuis une table basse. Une grande main se posa sur sa frêle épaule, la faisant sursauter et lâcher un petit crie de surprise. Rapidement, Melody se retourna, tremble et apeurée. Face à elle, un grand garçon qui devait faire plus de vingt centimètres plus qu'elle. Ce dernier portait des lunettes rectangulaires, à travers on pouvait discerner des yeux bleus marines comme étaient ses cheveux courts et bien coiffés. Ses épaules bien carrées, on pouvait le comparer à un excellent athlète de loin. Grand et imposant... et un peu intimidant. Toutefois, son sourire chaleureux apaisa soudainement Melody.

 

« - Vous allez bien ? »

 

Il portait également l'uniforme de ce collège privé. Près du portail de l'école, sur le bord du trottoir, la jeune fille bégaya puis sortit rapidement la lettre qu'on lui avait donné depuis son sac à dos rose puis lui tendit, tête baissée. Bien sûr, pour éviter le contact avec ses yeux. Il fut étonné.

 

« - Oh... Cet uniforme, ne serait-ce pas du collège privé de Soghei ?

- T-Tiens ! C-C'est pour le proviseur...

- Compris, je lui donnerais. Ah ! Et je suis Tenya Iida. Et toi ? »

 

Cette présentation amicale la surprit. Ils se sont justes à peine rencontrés et il balance déjà son nom ? Hésitante au début, elle leva timidement ses yeux bleus turquoises vers le jeune garçon, qui était toujours souriant et posé.

 

« - Loka...Melody. Ravie de faire ta connaissance... Iida-kun ?

- De même ! Bien, je vais apporter la lettre. Bonne fin de journée à toi Loka-san ! »

 

Le dénommé Tenya s'inclina robotiquement mais aussi en étant bien droit puis fit demi-tour, retournant dans son collège. Melody l'observa s'éloigner. C'était le seul qui lui avait demandé si elle allait bien. Le seul qui s'était inquiété pour elle.

Un drôle de sentiment naquit en elle.

Retournant chez elle, la jeune fille prit le bus en regardant les actualités dessus. Melody avait toujours été de nature curieuse et surtout quand il s'agissait des interventions de héros contre des vilains. Quand le moyen de transport s'arrêta à l'arrêt, la jeune fille descendit prudemment, pour éviter de se faire bousculer par quelqu'un. Puis, elle s'avança vers un appartement, construit avec des briques. Certes, ce n'était pas très éthique, mais le prix du loyer lui convenait. Déjà avec l'aide de l'état, la collégienne pouvait suffisamment subvenir à ses besoins. Elle monta des escaliers à l'extérieur jusqu'au troisième étage puis traça jusqu'à l'appartement numéro trente-deux puis l'ouvrit avec ses clés. Une fois à l'intérieur, la rose se déchaussa puis regarda face à elle, les yeux dans le vague.

Depuis combien de temps vivait-elle seule, dans ce foyer ? A souffrir intérieurement ? Suite à l'arrestation de son père, il y a eu la police qui avait lourdement insisté pour qu'elle soit consultée par un psychologue. Cela n'avait duré que un an. Et rien ne l'avait aidé à surmonter sa solitude. Avec un soupir, Melody alluma la lumière puis se dirigea vers sa chambre qui se trouvait au fond à droite. C'était un peu vide, seulement de quoi nécessaire : lit, bureau, chaise puis un placard. Une lumière suspendue au plafond, mais juste avec une ampoule. Le sol était en plancher et les murs étaient faits en tapisseries vieillot avec des fleurs. Un peu le genre qu'on trouverait chez une grand-mère ! Elle déposa son sac par terre puis se laissa s'écrouler sur son lit, une odeur de laverie s'y émanait, la faisant détendre un peu. Doucement, elle tourna sa tête, portant son attention sur son bureau en bois, dessus, une photo de sa famille. Il y avait tout le monde, avant que son frère soit en rééducation et son père en prison. Ses yeux brillaient et sentit les larmes venir aux yeux. Rapidement, Melody enfouis sa tête contre son coussin blanc, enroulant ses bras autour.

En général, la pauvre adolescente pleurait souvent chez elle, pour relâcher toute pression et émotions qu'elle avait cachés sous son faux masque.

Jamais elle n'avait eu de véritable ami. Ni même connu le vrai amour. Au contraire ; la jeune fille lisait régulièrement des histoires et se laissait submerger dans un monde différent du sien, l'expulsant de son monde réel et de tout ce qui lui faisait souffrir.

Après s'être calmé, Melody se força à cuisiner quelque chose, même si elle se sentait toute molle et épuisée. Ayant pas très faim, la collégienne se prépara une omelette, dégusta en regardant une scène humoristique devant la télévision, révisa ses cours puis se coucha tôt, rejoignant les bras de Morphée.